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	<title>L'Imp'Rock Sc&#233;nette (by @_daffyduke_)</title>
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	<description>Les billets personnels d'Olivier Duquesne plus connu sur la toile &#233;lectronique sous le pseudonyme de DaffyDuke ...
Je pouet de temps en temps sur Mastodon</description>
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		<title>L'Imp'Rock Sc&#233;nette (by @_daffyduke_)</title>
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		<title>La 12e Foire Informatique de Seclin</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier Duquesne aka DaffyDuke</dc:creator>


		<dc:subject>associations</dc:subject>
		<dc:subject>presse</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Douze ans, l'&#226;ge de raison ? &lt;br class='autobr' /&gt; Cette ann&#233;e, pr&#233;s de 7000 visiteurs sont venus &#224; Seclin &#224; la foire informatique. Une fr&#233;quentation qui s'est stabilis&#233;e, apr&#232;s la hausse spectaculaire de l'an dernier. La douzi&#232;me foire informatique de Seclin laissera un souvenir mitig&#233; &#224; son organisateur, Jean-Claude Picard. &#034; J'avais esp&#233;r&#233; une m&#234;me progression du nombre des visiteurs que l'an dernier et atteindre le cap des 10 000 &#034;, confie-t-il. &lt;br class='autobr' /&gt;
En fait, le nombre de visiteurs s'est stabilis&#233; et flirte - (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.coincoin.fr.eu.org/?-Historique-et-analyses-" rel="directory"&gt;Historique et analyses&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.coincoin.fr.eu.org/?+-associations-+" rel="tag"&gt;associations&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.coincoin.fr.eu.org/?+-presse-+" rel="tag"&gt;presse&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Douze ans, l'&#226;ge de raison ?&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette ann&#233;e, pr&#233;s de 7000 visiteurs sont venus &#224; Seclin &#224; la foire informatique. Une fr&#233;quentation qui s'est stabilis&#233;e, apr&#232;s la hausse spectaculaire de l'an dernier. La douzi&#232;me foire informatique de Seclin laissera un souvenir mitig&#233; &#224; son organisateur, Jean-Claude Picard. &#034; J'avais esp&#233;r&#233; une m&#234;me progression du nombre des visiteurs que l'an dernier et atteindre le cap des 10 000 &#034;, confie-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, le nombre de visiteurs s'est stabilis&#233; et flirte - comme en 1997 - avec les 7000 visiteurs. &#034; Certes, cela permettra tout juste d'&#233;quilibrer le budget mais pas de d&#233;gager des cr&#233;dits pour offrir un &#233;quipement multim&#233;dia &#224; une &#233;cole secllnoise comme l'an dernier. C'est dommage et un peu d&#233;motivant&#034;, poursuit Jean-Claude Picard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une d&#233;ception relative, temp&#233;r&#233;e par les nombreux &#233;chos favorables des visiteurs qui ont appr&#233;ci&#233; le cru 98 de la foire. Une temp&#233;rature agr&#233;able ; une bonne organisation ; des stands int&#233;ressants avec des prix comp&#233;titifs ; un flux bien r&#233;parti des visiteurs qui a permis d'&#233;viter la cohue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant d'&#233;l&#233;ments qui ont s&#233;duit public et exposants. Comme Pascal Tanghe, venu tout droit de Belgique et qui a fait un tabac avec ses cartouches d'encre &#224; prix cass&#233;s ou le stand Becy avec sa station de montage virtuel sur ordinateur r&#233;volutionnaire. Sans oublier le stand Conrad qui a &#034;chauff&#233; l'ambiance &#034; ou France T&#233;l&#233;com dont le plateau jeu a &#233;t&#233; litt&#233;ralement pris d'assaut par des dizaines de jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Textes : C. BRULIN Photos : J.-P. DELCHAMBRE&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_34 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;141&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.coincoin.fr.eu.org/local/cache-vignettes/L112xH70/stand-linux-fd570.png?1719786610' width='112' height='70' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Les anars de Linux
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Sur la photo, on peut voir : Mathieu Fatrez, Georges Khaznadar, &lt;br class='autobr' /&gt;
Dominique Rousseau, Alexandre Dath et Gaetan Ryckeboer
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ils &#233;taient pr&#233;sents pour la premi&#232;re fois &#224; la foire informatique de Seclin pour pr&#233;senter Linux, un syst&#232;me d'exploitation pour ordinateurs. L'occasion de faire conna&#238;tre ce concurrent de Windows, libre d'acc&#232;s, convivial, puissant et fiable, mis au point en 1990 par Linus Thorvald. L'occasion &#233;galement de se rencontrer pour tous les membres du club r&#233;gional qui ne se connaissaient pour la plupart que par e-mail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le stand d'ailleurs n'a pas d&#233;sempli l'aspect libertaire du concept s&#233;duisant apparemment beaucoup de visiteurs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>De superbes logiciels gratuits pour travailler et jouer !</title>
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		<dc:date>2006-01-18T21:07:39Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier Duquesne aka DaffyDuke</dc:creator>


		<dc:subject>presse</dc:subject>
		<dc:subject>logiciel</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La question que la plupart des cr&#233;tins &#233;lev&#233;s au biberon de PC Achier et consorts se posent, quand ils voient une machine dont le nom du S.E. ne commence pas par &#034;Win&#034;, est : &#034;Est-ce qu'il y a Word ?&#034;. Quand ce n'est pas la remarque d&#233;daigneuse : 'Ta pas Word ?&#034;, comme s'ils appr&#233;hendaient de ne pas retrouver les m&#234;mes bogues ! &lt;br class='autobr' /&gt;
De la suite dans les id&#233;es &lt;br class='autobr' /&gt;
Eh bien, que se rassurent ceux qui cherchent des logiciels bureautiques : sur Linux, il n'y a pas le rouleau compresseur MS-Word ! (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La question que la plupart des cr&#233;tins &#233;lev&#233;s au biberon de &lt;i&gt;PC Achier&lt;/i&gt; et consorts se posent, quand ils voient une machine dont le nom du S.E. ne commence pas par &#034;Win&#034;, est : &#034;Est-ce qu'il y a Word ?&#034;. Quand ce n'est pas la remarque d&#233;daigneuse : 'Ta pas Word ?&#034;, comme s'ils appr&#233;hendaient de ne pas retrouver les m&#234;mes bogues !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;De la suite dans les id&#233;es&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Eh bien, que se rassurent ceux qui cherchent des logiciels bureautiques : sur &lt;a href=&#034;http://www.linux.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Linux&lt;/a&gt;, il n'y a pas le rouleau compresseur MS-Word ! Pourtant fin 1997, il y avait d&#233;j&#224; plus de 8 millions d'utilisateurs de linux dans le monde (soit une croissance annuelle entre 130 et 200 % !). Or, un certain Billou avait affirm&#233; un jour qu'il d&#233;velopperait pour toute plate-forme ayant plus de deux millions d'utilisateurs... on ne se vexera pas qu'il n'ait pas tenu parole. Car du coup, pas de monopole dans l'environnement Linux, la concurrence existe. Et c'est pour cela qu'on trouve facilement une flopp&#233;e d'autres suites bureautiques. &lt;a href=&#034;http://www.linux-france.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ApplixWare&lt;/a&gt;, Axene, Quadratron, suites compl&#232;tes d&#233;j&#224; connues sur d'autres Unix, sont disponibles, ainsi que le fameux &lt;a href=&#034;http://linux.corel.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;WordPerfect&lt;/a&gt; 8.0. Mais la plus utilis&#233;e est sans doute &lt;a href=&#034;http://www.stardivision.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;StarOffice&lt;/a&gt; 5.1 (elle existe aussi pour Zin95), de Stardivision, enti&#232;rement compatible avec la suite MS-Office.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soyons objectifs, ces monstrueux logiciels (pitusieurs dizaines de Mo pi&#232;ce !) connaissent aussi leur lot de probl&#232;mes, comme par exemple ceux de l'installation ou des touches mortes avec StarOffice (ceci a &#233;t&#233; nettement am&#233;lior&#233; avec la version 5.0). Ils ne sont ni meilleurs ni pires que leurs homologues Windoziens (avec lesquels ils sont plus ou moins compatibles), et n'ont pas d'avantages particuliers les uns par rapport aux autres. Mais au moins, on ne peut pas arguer de leur absence pour &#233;carter le choix de Linux en tant que S.E. : elles ont le m&#233;rite d'&#234;tre l&#224;, sur un syst&#232;me fibre, &#224; des prix plus qu'abordables, quand elles ne sont pas carr&#233;ment gratuites. Le support technique, quant &#224; lui, est assur&#233; par l'&#233;diteur si le logiciel est comrnercial, et par la communaut&#233; usenet si c'est un logiciel libre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis comme &#231;a, au moins, il y en aura peut-&#234;tre quelques-uns qui lorgneront du c&#244;t&#233; de TeX/LateX, le seul v&#233;ritable processeur de textes, avec lequel quasiment tous les bouquins de chez O'Reilly sont &#233;crits. C'est un logiciel libre, un programme parfait. Pour ceux qui l'ignorent encore, TeX est la cr&#233;ation de Donald Knuth, l'auteur de l'ouvrage monumental &lt;i&gt;L'Art de la programmation&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Id&#233;al pour le net.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Inutile d'ajouter que bon nombre de brouteurs internet ont leur version Linux, y compris le classique &lt;a href=&#034;http://www.netscape.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Netscape&lt;/a&gt;, et ses 10 Mo disque. Que les puristes se rassurent : il est aussi facile de geler un Netscape qui tourne sur Linux, qu'un Netscape tournant sur une autre plateforme. La diff&#233;rence tient au fait qu'il ne g&#232;le pas le reste du syst&#232;me, et qu'on peut facilement le supprimer, quand il n'en fait qu'&#224; sa t&#234;te. Remarquez, rien que de tr&#232;s normal : chacun sait que Netscape 4 a &#233;t&#233; programm&#233; avec les pieds. Heureusement que l'&#233;diteur a d&#233;cid&#233; de laisser le peuple d&#233;velopper Netscape 5. il aura peut-&#234;tre une chance de devenir aussi stable, que Linux, comme &#231;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'oublions pas qu'&#224; la base, Linux est un enfant de Internet. Aucun syst&#232;me ne s'y int&#232;gre mieux que lui. Selon une &#233;tude datant de l'ann&#233;e derni&#232;re, d&#233;j&#224; 10 % des serveurs Web seraient des machines Linux faisant tourner &lt;a href=&#034;http://www.apache.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Apache&lt;/a&gt;, un logiciel libre !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;De l'art et des jeux.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Vous aimez Photoshop, qui tourne Windaube95, mais pas sur Linux ? Alors tant pis pour son &#233;diteur, Adobe : d&#233;sormais la cr&#233;ation graphique, sur Linux, est sysnonyme &lt;a href=&#034;http://www.gimp.org/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Gimp&lt;/a&gt; (GNU Image Manipulation Project) !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Idem pour la musique : des myriades d'utilitaires offrent la possibilit&#233; aux linuxiens de cr&#233;er et de jouer des sons, musiques &#224; tous les formats (MOD, MIDI, MPEG, etc.). Il y en a teIIement que l'one ne sait plus o&#249; donner de la t&#234;te Essayez par exemple le logiciel &lt;a href=&#034;http://www.jazzware.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Jazz&lt;/a&gt;, qui propose une richesse proche de celle du c&#233;l&#232;bre Cubase pour un prix ridicule. Et si vous voulez garder votre Win*.* &#034;pour les jeux&#034;, ce qui en soi &#233;tait d&#233;j&#224; surprenant (autant s'acheter une console de jeux ou un CDI (NDRC : Fayot !), qui rend les m&#234;mes services, sans les inconv&#233;nients), sachez que vous n'aurez plus longtemps &#224; subir les tracasseries du bouton D&#233;marrer : des &#233;diteurs de comme Crack Dot Com commencent &#224; sortir leurs jeux en version Linux tr&#232;s de temps apr&#232;s la version Windoze... Pour Golgotha, le prochain monument de cet &#233;diteur, le d&#233;veloppement se fait d'aileurs avec une l&#233;g&#232;re avance pour la version Linux. Et n'oublions pas qu'on trouve d&#233;j&#224; sur Linux des &lt;a href=&#034;http://www.linuxgames.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;classiques&lt;/a&gt; comme Doom, Quake, Abuse, etc. En g&#233;n&#233;ral, ils s'exc&#233;cutent plus rapidement que leur version Dos !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#169; Hank Hullet - &lt;a href=&#034;http://www.acbm.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Virus Informatique&lt;/a&gt; n&#176;7 - Tous droits r&#233;serv&#233;s&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Lexique Rapide</title>
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		<dc:date>2006-01-18T20:23:21Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier Duquesne aka DaffyDuke</dc:creator>


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		<description>
&lt;p&gt;Code source Description d'un logiciel sous forme de texte lisible par un humain. La possession du code source est indispensable pour la compr&#233;hension du fonctionnement du programme et pour sa modification. C'est la cl&#233; de voutes des logiciels libres. &lt;br class='autobr' /&gt;
Logiciel gratuit (Freeware) il ne co&#251;te rien, mais n'est pas forc&#233;ment libre. L'exemple type en est Netscape, qui est gratuit, mais pas libre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Logiciel libre il est fournit avec son code source. Son utilisation, sa diffusion, ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Code source&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Description d'un logiciel sous forme de texte lisible par un humain. La possession du code source est indispensable pour la compr&#233;hension du fonctionnement du programme et pour sa modification. C'est la cl&#233; de voutes des logiciels libres.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Logiciel gratuit (Freeware)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; il ne co&#251;te rien, mais n'est pas forc&#233;ment libre. L'exemple type en est Netscape, qui est gratuit, mais pas libre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Logiciel libre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; il est fournit avec son code source. Son utilisation, sa diffusion, ses modifications et sa diffusion sont librement autoris&#233;es. Un logiciel libre n'est pas forc&#233;ment gratuit m&#234;me si c'est souvent le cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Apache&lt;/strong&gt; : logiciel de serveur web.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Gimp (GNU Image Manipulation Project)&lt;/strong&gt; : un logciel &#233;quivalent d'Adobe Photoshop avec plus de fonctions et libre
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;GNU/Linux&lt;/strong&gt; : syst&#232;me d'exploitation d&#233;clin&#233; d'Unix.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Mozilla&lt;/strong&gt; : navigateur d&#233;finissant le protocole, c'est-&#224;-dire le langage d'Internet.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Partagiciel (shareware)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; son utilisation, apr&#232;s une p&#233;riode d'essai gratuite, demande la r&#233;tribution de l'auteur, mais il n'y a d'obligation que morale. Ce n'est pas un logiciel libre car son code source n'est pas communiqu&#233;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Copyleft&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Licence antonymique de copyright. Elle interdit aux distributeurs d'ajouter des restriction d'utilisation. Chaque copie d'un logiciel libre est ains assur&#233;e de rester un logiciel libre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rencontre avec Richard Stallman</title>
		<link>https://www.coincoin.fr.eu.org/?Rencontre-avec-Richard-Stallman</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.coincoin.fr.eu.org/?Rencontre-avec-Richard-Stallman</guid>
		<dc:date>2006-01-18T20:18:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier Duquesne aka DaffyDuke</dc:creator>


		<dc:subject>associations</dc:subject>
		<dc:subject>presse</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#171; Nous ne pouvons &#234;tre une menace pour personne &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
Sciences et Avenir : Comment vous est venue l'id&#233;e de logiciel libre ? &lt;br class='autobr' /&gt; Richard Stallman : C'&#233;tait dans les ann&#233;es 70, je travalillais au laboratoire d'intelligence artificielle au MIT (Massachusetts lnstitute of Technology). Nous venions d'acqu&#233;rir une nouvelle imprimante, mais elle fonctionnait tr&#232;s mal. Chaque membre du labo avait une id&#233;e des modifications &#224; faire mais nous ne pouvions les r&#233;aliser car la structure interne du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.coincoin.fr.eu.org/?-Historique-et-analyses-" rel="directory"&gt;Historique et analyses&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.coincoin.fr.eu.org/?+-associations-+" rel="tag"&gt;associations&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.coincoin.fr.eu.org/?+-presse-+" rel="tag"&gt;presse&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Nous ne pouvons &#234;tre une menace pour personne &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sciences et Avenir : Comment vous est venue l'id&#233;e de logiciel libre ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Richard Stallman : C'&#233;tait dans les ann&#233;es 70, je travalillais au laboratoire d'intelligence artificielle au MIT (Massachusetts lnstitute of Technology). Nous venions d'acqu&#233;rir une nouvelle imprimante, mais elle fonctionnait tr&#232;s mal. Chaque membre du labo avait une id&#233;e des modifications &#224; faire mais nous ne pouvions les r&#233;aliser car la structure interne du programme &#233;tait inaccessible. A force de d&#233;marches aupr&#232;s des constructeurs, j'ai seulement r&#233;ussi &#224; gagner une r&#233;putation de pirate anarchiste... alors que mon intention &#233;tait simplement d'offrir &#224; mes amis et au reste du monde informatique des outils plus performants. J'ai compris &#224; ce moment que quelque chose ne fonctionnait pas dans le r&#233;gime propri&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sciences et Avenir : Les logiciels libres sont-ils une menace pour Microsoft ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Richard Stallman : Nous ne voulons &#234;tre une menace pour personne. Nos logiciels sont le fruit de notre travail, de notre plaisir, de notre solidarit&#233;, ce qui les rend les plus performants sur beaucoup de points. Mais notre d&#233;marche est tout sauf commerciale, elle s'y oppose directement. Nous ne pouvons donc &#234;tre une menace. Si nos produits et notre philosophie plaisent alors &#231;a confirme qu'ils sont utiles et necessaires. (les utilisateurs de logiciels libres &#224; travers le monde sont estim&#233;s entre 10 et 12 millions de personnes).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sciences et Avenir : Que Pensez des logiciels libres Microsoft ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Richard Stallman : Microsoft ? Il ne pense rien.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Microsoft tremble</title>
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		<dc:creator>Olivier Duquesne aka DaffyDuke</dc:creator>


		<dc:subject>blabla</dc:subject>
		<dc:subject>presse</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le 11 ao&#251;t 1998, Vinod Vallopillil, chef de produit chez Microsoft, se rend dans le bureau de Bill Gates. A la main, il tient le rapport sur les logiciels libres que lui a command&#233; le grand patron. Il n'est pas tr&#232;s rassur&#233;, tant il redoute d'entendre le c&#233;l&#232;bre &#171; thats the most stupid thing I've ever heard &#187; quand il remettra ses conclusions. Et pourtant, son rapport &#233;tablit sans aucun doute possible que les logiciels libres ne sont plus un fantasme d'informaticiens &#171; post baba cool &#187; mais (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le 11 ao&#251;t 1998, Vinod Vallopillil, chef de produit chez Microsoft, se rend dans le bureau de Bill Gates. A la main, il tient le rapport sur les logiciels libres que lui a command&#233; le grand patron. Il n'est pas tr&#232;s rassur&#233;, tant il redoute d'entendre le c&#233;l&#232;bre &#171; thats the most stupid thing I've ever heard &#187; quand il remettra ses conclusions. Et pourtant, son rapport &#233;tablit sans aucun doute possible que les logiciels libres ne sont plus un fantasme d'informaticiens &#171; post baba cool &#187; mais sont aujourd'hui susceptibles d'inqui&#233;ter tous les &#233;diteurs de programmes, y compris le premier d'entre eux, Microsoft. Pis, ces programmes quittent la sph&#232;re des utilisateurs exp&#233;riment&#233;s et commencent &#224; p&#233;n&#233;trer, lentement mais s&#251;rement, le grand public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bill Gates prend la menace tr&#232;s au s&#233;rieux. Il se souvient du m&#233;pris avec lequel les grands constructeurs informatiques, IBM en t&#234;te, avaient jadis trait&#233; la micro et la notion (d'ordinateur domestique qualifi&#233;s de &#171; fantasme baba cool &#187; . Il sait bien que sa fortune a &#233;t&#233; largement le fruit de cette incompr&#233;hension. Il surveille donc les moindres mouvements du village informatique pour ne pas se laisser distancer. Cette fois-ci, pour la premi&#232;re fois depuis bien longtemps, alors qu'il est l'homme le plus riche de la plan&#232;te, alors que la capitalisation boursi&#232;re de son entreprise d&#233;passe les 1600 milliards de francs (l'&#233;quivalent du budget de la France), il est inquiet. Apr&#232;s tout, le chiffre d'affaires de son entreprise n'est que de 80 milliards de francs par an, &#224; peine celui de La Poste. Il pr&#233;pare aussit&#244;t une strat&#233;gie de d&#233;fense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que sont donc ces logiciels libres ? La d&#233;finition a l'air bien &#233;sot&#233;rique : ce sont des programmes livr&#233;s avec leur code source, c'est-&#224;-dire que toute personne peut les recopier, les modifier, en exploiter les donn&#233;es les plus intimes et &#233;ventuellement proposer des am&#233;liorations au reste des utilisateurs. Ils sont d&#233;fendus par une communaut&#233; &#171; alternative &#187; qui a commenc&#233; &#224; se dessiner au d&#233;but des ann&#233;es 70. A l'&#233;poque les programmes &#233;taient limit&#233;s et tr&#232;s prot&#233;g&#233;s, chaque innovation &#233;tait jalousement gard&#233;e, et les imperfections logicielles innombrables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est alors que Richard Stallman et Eric Raymond, deux Am&#233;ricains farfelus mais pragmatiques se sont fait entendre. Au d&#233;but, ils ne voulaient qu'am&#233;liorer les programmes existants. Mais devant le refus obstin&#233; des grandes compagnies de communiquer leur &#171; code source &#187;, ces experts bricoleur ont d&#233;velopp&#233; l'id&#233;e que les programmes devaient &#234;tre mis int&#233;gralement &#224; la disposition de tout le monde. L'id&#233;e de base du logiciel libre &#233;tait n&#233;e : pas question, comme en est aujourd'hui accus&#233; Microsoft, de lier les programmes entre eux, mais au contraire de scinder au maximum les diff&#233;rents &#233;l&#233;ments, pour permettre aux d&#233;veloppeurs de travailler chacun de leur c&#244;t&#233; avec un maximum de libert&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De par leur conception, les logiciels libres sont les embl&#232;mes de la fiabilit&#233; et de la robustesse. Pass&#233;s au crible de concepteurs aux techniques de programmation extr&#234;mement diff&#233;rentes (on ne programme pas de la m&#234;me mani&#232;re si l'on est europ&#233;en, am&#233;ricain ou asiatique), les diff&#233;rents produits b&#233;n&#233;ficient d'une richesse multiculturelle in&#233;galable en laboratoire. Les &#233;changes se faisant aujourd'hui via Internet, ils &#233;voltient &#224; la vitesse de l'&#233;lectron. Mais aussi, et ce n'est pas la plus petite r&#233;volution, chacun des programmeurs oeuvre pour et sous le regard du reste de la communaut&#233;. Une contrainte (m&#234;me si elle n'est ressentie comme telle) qui force &#224; l'excellence et interdit les approximations ou les absurdit&#233;s (comme l'ajout d'un simulateur de vol pour le logiciel tableur Microsoft Excel 97).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bilan de cette nouvelle technique de programmation est &#233;difiant : les logiciels libres excellent dans la gestion des multit&#226;ches, des serveurs et des protocoles Internet. Autant d'avantages qui n'ont pas &#233;chapp&#233; aux autres grands nomsde l'informatique. Les constructeurs IBM, Compaq, Dell, Gateway, Hitachi et Toshiba, press&#233;s de se lib&#233;rer du joug de Microsoft se sont associ&#233;s, &#224; des degr&#233;s diff&#233;rents certes, &#224; la figure embl&#233;matique du mouvement Linux. Les &#233;diteurs de logiciels comme Corel et Real Networks s'y rallient &#224; leur tour pour tenter de sortir de l'ombre o&#249; le g&#233;ant de Redmond les maintient. Netscape, une des parties civiles actuellement en proc&#232;s avec Microsoft, adopte, en partie seulement, la philosophie du logiciel libre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin Intel, le num&#233;ro un mondial de la construction de microprocesseurs, qui a longtemps march&#233; main dans la main avec Bill Gates, collabore d&#233;sormais avec Linux. Dans le m&#234;me temps les institutions semblent s'int&#233;resser de pr&#232;s a ces logiciels. En France, l'arm&#233;e vient de lancer un appel d'offres pour &#233;quiper ses ordinateurs. Le minist&#232;re de l'Education nationale et de la Recherche s'y int&#233;resse aussi. Le nombre des soci&#233;t&#233;s qui optent pour Linux ne cessent de cro&#238;tre (L'Or&#233;al, Alcatel, les 3 Suisses, France T&#233;l&#233;com). Autant de modifications dans le paysage informatique mondial qui confirment les inqui&#233;tudes du rapport Vinod Vallopillil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette menace, la valse des rapports et des &#034;m&#233;mos&#034; internes &#224; Microsoft s'est subitement acc&#233;l&#233;r&#233;e. Bon nombre d'entre eux ont &#233;chapp&#233; &#224; la confidentialit&#233;. Ils d&#233;voilent une partie de la face cach&#233;e de la soci&#233;t&#233; de Bill Gates et admettent explicitement que les logiciels libres ont une r&#233;elle chance de conqu&#233;rir le march&#233; des plates formes, des gestionnaires de r&#233;seaux, des serveurs Web (le logiciel libre Apache en contr&#244;le d&#233;j&#224; 52 %) ainsi que celui du march&#233; &#233;mergeant du client-fin serveur (des ordinateurs quasi sans m&#233;moire, dont la puissance se trouverait sur le r&#233;seau, avec des logiciels constamment remis &#224; jour).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces m&#233;mos internes ne sont pas rest&#233;s longtemps confidentiels. Le 3 novembre 1998, l'int&#233;gralit&#233; de ces documents &#233;tait divulgu&#233;e sur le Net. L'auteur de cette indiscr&#233;tion : Eric Raymond, le cofondateur du mouvement des logiciels libres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces m&#233;mos internes ont d&#233;voil&#233; l'inqui&#233;tude des dirigeants de Microsoft : &lt;i&gt;&#171; L'Open Source Software, le logiciel libre, menace &#224; court terme &#224; la fois le chiffre d'affaires et les plates-formes de Microsoft, plus sp&#233;cifiquement sur le segment des serveurs. Le mode de fonctionnement transversal et l'&#233;change sans frein d'id&#233;es au sein de la communaut&#233; procurent des avantages qu'il n'est pas possible d'obtenir avec notre mod&#232;le. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autrement dit, la &#171; communaut&#233; &#187; du logiciel libre - Unix, Linux, GNU et consorts - est dor&#233;navant consid&#233;r&#233;e comme une menace par le numero 1 mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Nicolas Wierzbicki - Sciences et Avenir - Janvier 1999&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>G&#233;n&#232;se de Linux</title>
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		<dc:date>2006-01-17T23:48:29Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier Duquesne aka DaffyDuke</dc:creator>


		<dc:subject>blabla</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;HISTOIRE DE LINUX &lt;br class='autobr' /&gt;
L'histoire d'Unix est li&#233;e &#233;troitement &#224; celle des grandes entreprises et l'utilisateur moyen, tel que vous ou moi n'a pas voix au chapitre. Mais nombreux sont ces utilisateurs, principalement dans les universit&#233;s, qui ont envie d'en savoir plus et qui aimeraient p&#233;n&#233;trer un peu au coeur du syst&#232;me, trop profond&#233;ment au go&#251;t des soci&#233;t&#233;s qui se sont appropri&#233;es le produit. &lt;br class='autobr' /&gt;
Andrew S. Tanenbaum de la Vrije Universiteit d'Amsterdam aux Pays-Bas, d&#233;veloppa, avec ses &#233;l&#232;ves, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;HISTOIRE DE LINUX&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'histoire d'Unix est li&#233;e &#233;troitement &#224; celle des grandes entreprises et l'utilisateur moyen, tel que vous ou moi n'a pas voix au chapitre. Mais nombreux sont ces utilisateurs, principalement dans les universit&#233;s, qui ont envie d'en savoir plus et qui aimeraient p&#233;n&#233;trer un peu au coeur du syst&#232;me, trop profond&#233;ment au go&#251;t des soci&#233;t&#233;s qui se sont appropri&#233;es le produit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Andrew S. Tanenbaum de la Vrije Universiteit d'Amsterdam aux Pays-Bas, d&#233;veloppa, avec ses &#233;l&#232;ves, le syst&#232;me d'exploitation Minix pour PC qui devait s'articuler autour de la m&#234;me logique de base qu'Unix. Gr&#226;ce &#224; ce mod&#232;le simplifi&#233;, les &#233;tudiants devaient apprendre le fonctionnement d'un syst&#232;me d'exploitation. La premi&#232;re version de Minix sortit en 1987 et remporta un franc succ&#232;s en quelques mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Minix fut propos&#233; sans licence &#224; des r&#233;seaux de distribution non commerciaux et c'est ainsi que naquit l'id&#233;e d'un syst&#232;me Unix accessible sans droit de licence. Et d&#233;j&#224;, des passionn&#233;s consacraient tous leurs loisirs pour transposer Minix &#224; d'autres plates-formes mat&#233;rielles (par exemple Atari ST, Commodore, Amiga, Macintosh, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Linus Torvalds met le feu aux poudres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est sur cette id&#233;e que s'appuie l'&#233;tudiant finlandais Linus Torvalds pour ses travaux &#224; l'universit&#233; de Helsinki. Partant de Minix, il &#233;difie les murs porteurs de des versions adapt&#233;es ce qui deviendra Linux tel que nous le connaissons aujourd'hui. De nombreux amis et b&#233;n&#233;voles l'ont aid&#233; dans sa t&#226;che en mettant leurs travaux &#224; sa disposition pour ce projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La collaboration avec le projet GNU de la Free Software Foundation de l'universit&#233; de Cambridge, Massachussetts, permit notamment d'&#233;tendre consid&#233;rablement l'&#233;ventail des fonctions et programmes. La r&#232;gle de base qui a pr&#233;valu tout le temps voulait qu'il n'y ait jamais de droits de licence pour aucun code de programme. De fait, toutes les parties du syst&#232;me d'exploitation Unix ont ainsi &#233;t&#233; r&#233;&#233;crites et ain&#233;lior&#233;es en pas mal de points.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la fin de l'ann&#233;e 1991, Linus Torvalds pr&#233;sente la premi&#232;re version op&#233;rationnelle de Linux. Il lui donna le num&#233;ro de version 0.99 pour bien montrer que quelques am&#233;liorations &#233;taient encore n&#233;cessaires pour que l'on puisse parler d'un produit fini. Il &#233;tait important, &#224; ce moment, comme pendant toutes les phases pr&#233;c&#233;dentes de l'histoire d'Unix, d'obtenir un maximum de remont&#233;es de la part de la cornmunaut&#233; des utilisateurs de Linux. Les erreurs furent ainsi vite d&#233;busqu&#233;es et corrig&#233;es. Des modifications du produit furent cependant n&#233;cessaires &#224; des intervalles rapproch&#233;s et le syst&#232;me d'exploitation ainsi que les utilitaires devaient ainsi &#233;tre r&#233;vis&#233;s quasiment chaque mois a l'aide de programmes de mise &#224; jour que l'on nomme patches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il &#233;tait important, pendant ce temps, que tout le monde puisse profiter de Linux de la m&#234;me mani&#232;re. Personne ne devait gagner de l'argent sur ce produit au titre d'un quelconque droit de propri&#233;t&#233; et personne ne devait &#234;tre exclu des nouveaux d&#233;veloppements. C'est pourquoi Linux est distribu&#233; sous les conditions du GNU Public License (GPL). Chaque utflisateur a le droit d'en modifier le code source, de l'am&#233;liorer ou de corriger d'&#233;ventuelles erreurs. Mais il n'a pas le droit d'utiliser Linux &#224; des fins commerciales et ses programmes doivent toujours &#234;tre mis gratuitement &#224; la disposition de la communaut&#233; Linux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Premi&#232;res versions majeures de Linux.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la fin de l'ann&#233;e 1993, on en &#233;tait ainsi &#224; la version 0.99 avec le patch level 14 [en abr&#233;g&#233; : 0.99pl 14). Au d&#233;but de l'ann&#233;e 1994, la version 1.0 &#233;tait disponible et l'on pouvait dire alors qu'il s'agissait bien d'un syst&#232;me complet et abouti. A l'heure actuelle, on en est &#224; la version 2.3.12 et ce num&#233;ro de version sera probablement &#224; la lecture de cette page, un nouveau patch sortant presque toutes les semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Touiours est-il que Linux est devenu un syst&#232;me d'exploitation stable et il vaut la peine que l'on s'y int&#233;resse. Il n'existe pas seulement sur PC. On trouve &#233;galement des versions adapt&#233;es pour d'autres ordinateurs tels que Hewlett Packard ou Sun. D'autres soci&#233;t&#233;s rassemblent les logiciels Linux existants dans un but commercial, les rabotent et les polissent &#224; divers endroits puis proposent le produit ainsi obtenu comme &#233;tant un nouveau syst&#232;me d'exploitation. C'est par exemple ainsi qu'est apparu le syst&#232;me d'exploitation Caldera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, de nombreuses entreprises mettent en oeuvre pour des applications proffessionnelles la version la plus r&#233;cente de Linux. Ainsi, beaucoup de serveurs de de donn&#233;es et de gestionnaires de domaine reposent sur Linux. Cela prouve la confiance qui lui est accord&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;STANDARDS RESPECT&#201;S PAR LINUX&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Connaissant l'histoire de Linux, l'on ne s'&#233;tonnera pas d'apprendre que le syst&#232;me ne fait pas la part belle aux standards existants. En fait, la plupart des programmeurs qui ont contribu&#233; &#224; son d&#233;veloppement n'avaient que peu d'int&#233;r&#234;t ou de respect pour les normes officielles. Ils ont cependant adapt&#233; leur produit aux standards chaque fois que quelques personnes jugeaient que c'&#233;tait n&#233;cessaire. Au bout du compte, Linux respecte tout de m&#234;me un certain nombre de sp&#233;cifications officielles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'interface iBCS2&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ainsi que Linux g&#232;re par exemple l'interface permettant d'ex&#233;cuter des programmes binaires &#233;crits pour d'autres syst&#232;mes Unix. Ces programmes doivent (voir plus haut) respecter l'Intel Binary Compatibility Standard (iBCS2) et le pilote iBCS2 doit &#234;tre charg&#233; sous Linux. On peut alors ex&#233;cuter sous Linux des applications qui ont &#233;t&#233; &#233;crites pour Unix SCO et compil&#233;es sous ce syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;il est, par exemple, possible de faire fonctionner Oracle sous Linux. Il convient de noter que cette base de donn&#233;es est fortement d&#233;pendante du syst&#232;me d'exploitation concern&#233;, et qu'elle est tr&#232;s exigeante, sur le plan du syst&#232;me d'exploitation mais aussi sur celui du mat&#233;riel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le format de fichier ELF&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le format interne des programmes ex&#233;cutables est construit suivant la d&#233;finition ELF (External Link Format). Le passage a ce nouveau format, qui a &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233; &#224; l'origine pour Unix System V Release 4, n'est cependant pas encore impl&#233;ment&#233; dans toutes les versions Linux. Mais &#224; l'avenir, ce sera certainement le format standard d'apr&#232;s lequel seront structur&#233;s les fichiers binaires et les biblioth&#232;ques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Linux et les autres syst&#232;mes d'exploitation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Linux peut aussi fonctionner avec d'autres syst&#232;mes d'exploitation en usage sur les PC et &#234;tre int&#233;gr&#233; dans un r&#233;seau existant. Ceci s'applique aussi bien pour les r&#233;seaux purement Unix que pour les r&#233;seaux locaux comportant des ordinateurs sous MS-DOS et/ou Windows. Il est m&#234;me possible d'utiliser un ordinateur Linux comme serveur pour des machines MS-DOS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un PC, Linux peut cohabiter avec MS-DOS, Windows x.xx / 9x / NT ou OS/2. Linux sait lire et &#233;crire les fichiers des autres syst&#232;mes d'exploitation, &#224;condition cependant qu'il s'agisse de fichiers texte et de donn&#233;es. En ce qui concerne l'appel de programmes, Linux a r&#233;alis&#233; d'importants progr&#232;s mais il reste encore quelques restrictions dans ce doinaine. Il est possible, dans une certaine mesure de lancer sous Linux des programmes DOS (avec l'&#233;mulateur DOS) ou Windows (avec WinE)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Linux, X/OPEN et POSIX&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prudence est cependant de mise si l'on veut appliquer les sp&#233;cifications X/OPEN. On risque d'&#234;tre d&#233;&#231;u dans bien des cas. Seules les d&#233;finitions POSIX entrent en ligne de compte si l'on veut appliquer des normes officielles. L'interface de programmation de Linux est enti&#232;rement compatible avec la norme POSIX Cela constitue un petit progr&#232;s mais il faut n&#233;anmoins rester tr&#232;s prudent lorsqu'il s'agit de porter simplement sur d'autres syst&#232;mes Unix des programmes d&#233;velopp&#233;s sous Linux. L&#224; aussi, la d&#233;ception sera au rendez-vous dans la plupart des cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des commandes et programmes de Linux permettent de sp&#233;cifier des options et des param&#232;tres comme dans les autres syst&#232;mes Unix. En plus, il est &#233;galement possible d'indiquer ces options et param&#232;tres avec la m&#233;thode conforme &#224; POSIX. Pour de nombreuses commandes Unix, on finira assez rapidement par m&#233;langer compl&#232;tement les diff&#233;rentes abr&#233;viations d'options, tout simplement parce qu'elles varient &#233;norm&#233;ment d'une commande &#224; l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cas, la m&#233;thode POSIX de sp&#233;cification d'options constitue une aide. On a nioins de difficult&#233;s &#224; m&#233;moriser les options car elles sont compos&#233;es de mots entiers et non plus d'abr&#233;viations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Compilateurs et autres outils de d&#233;veloppement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le compilateur C (le GNU C) supporte le C ANSI et il constitue &#233;galement une bonne base pour obtenir des prognammes portables. Mais les fonctionnalit&#233;s d&#233;crites par les sp&#233;cifications ANSI sont souvent insuffisantes pour cr&#233;er des programmes pouvant &#234;tre transf&#233;r&#233;s sans trop de complications d'un syst&#232;me l&#224; un autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le compilateur C++ (&#233;galement d&#233;velopp&#233; par le GNU), bien qu'il ne respecte pas toutes les d&#233;finitions de la norme ANSI actuelle, constitue une bonne initiation en mati&#232;re de programmation orient&#233;e objet. D'autres langages de programmation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;sont &#233;galement disponibles, mais qui ne respectent pas les normes internationales (Smalltalk, Lisp, Objective C, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Linux et les autres syst&#232;mes Unix&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nombreuses commandes de Linux et d'autres syst&#232;mes Unix pr&#233;sentent de tr&#232;s fortes ressemblances et les racines communes sont ici &#233;videntes. Les commandes &lt;i&gt;Is&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;who&lt;/i&gt; existent aussi sous Linux, par exemple. Mais de nombreuses options sont parfois ajout&#233;es et les possibilit&#233;s des commandes s'en sont &#233;galement trouv&#233;es modifi&#233;es. Les manuels Unix que l'on trouve dans le commerce constituent en g&#233;n&#233;ral une initiation de premier niveau satisfaisante mais qui ne saurait pr&#233;tendre exploiter les particularit&#233;s de Linux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa compatibilit&#233; avec les r&#233;seaux permet de raccorder Linux avec d'autres syst&#232;mes UNIX. Les donn&#233;es circulent ainsi de mani&#232;re transparente entre Linux et les syst&#232;mes UNIX, autrement dit sans que l'utilisateur ne s'en aper&#231;oive.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Qu'est-ce que Linux ?</title>
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		<dc:date>2006-01-17T23:39:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier Duquesne aka DaffyDuke</dc:creator>


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&lt;p&gt;Linux est un syst&#232;me d'exploitation multiutilisateur et multit&#226;che qui peut &#234;tre install&#233; sur plusieurs plates-formes (Intel, Apple, DEC, SPARC, etc.). Il est conforme &#224; la norme POSIX et peut fonctionner sans probl&#232;me avec d'autres syst&#232;mes d'exploitation comme Apple, Microsoft et Novell. Le syst&#232;me d'exploitation Linux est libre. Il peut &#234;tre redistribu&#233; gratuitement. Le code source est &#233;galement disponible pour tous de la m&#234;me mani&#232;re. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#169; Linux Magazine - Tous droits r&#233;serv&#233;s &lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'est ce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.coincoin.fr.eu.org/?-Historique-et-analyses-" rel="directory"&gt;Historique et analyses&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.coincoin.fr.eu.org/?+-definition-+" rel="tag"&gt;definition&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Linux est un syst&#232;me d'exploitation multiutilisateur et multit&#226;che qui peut &#234;tre install&#233; sur plusieurs plates-formes (Intel, Apple, DEC, SPARC, etc.). Il est conforme &#224; la norme POSIX et peut fonctionner sans probl&#232;me avec d'autres syst&#232;mes d'exploitation comme Apple, Microsoft et Novell. Le syst&#232;me d'exploitation Linux est libre. Il peut &#234;tre redistribu&#233; gratuitement. Le code source est &#233;galement disponible pour tous de la m&#234;me mani&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#169; Linux Magazine - Tous droits r&#233;serv&#233;s&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Qu'est ce que Linux ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour appr&#233;cier et comprendre totalement le r&#244;le significatif des GULs dans le Mouvement Linux, il est important de comprendre ce qui rend Linux unique parmi les nombreux autres syst&#232;mes d'exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Linux en tant que syst&#232;me d'exploitation est tr&#232;s efficace et tr&#232;s puissant. Mais, Linux en tant qu'&lt;b&gt;id&#233;e&lt;/b&gt; sur la mani&#232;re dont les logiciels devraient &#234;tre d&#233;velopp&#233;s est encore plus puissante. Linux est un syst&#232;me d'exploitation &lt;b&gt;gratuit&lt;/b&gt; ; il est distribu&#233; sous la GNU Public License (GPL). Le code source est disponible gratuitement pour tous ceux qui le veulent, et il le sera toujours. Linux est d&#233;velopp&#233; par un groupe de programmeurs non structur&#233; de par le monde, sous la direction technique de Linus Torvalds et d'autres d&#233;veloppeurs cl&#233;s. Linux est un mouvement mondial sans structure centrale, bureaucratie, ou entit&#233; pour contr&#244;ler, coordonner, ou diriger d'une queconque fa&#231;on ses affaires. Alors que cette situation cause pour une grande part l'attrait et de la qualit&#233; technique de Linux en tant que syst&#232;me d'exploitation, elle peut rendre peu efficace la gestion des ressources humaines, et inop&#233;rants, voire m&#234;me nuisibles la promotion, les relations publiques, la formation et le perfectionnement des usagers.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;En quoi Linux est-il unique ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette structure l&#226;che ne changera probablement pas en ce qui concerne Linux en tant que projet logiciel. Et c'est d'ailleurs une bonne chose. Linux fonctionne pr&#233;cis&#233;ment parce que les gens sont libres d'aller et venir comme ils le veulent : &lt;b&gt;des programmeurs libres sont des programmeurs heureux, qui sont des programmeurs efficaces&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette structure l&#226;che peut rendre la vie de l'usager de Linux moyen un peu compliqu&#233;e &#8212; surtout si cet usager n'est pas programmeur professionnel ou par vocation. Qui doit-on appeller pour le suivi, la formation ou le perfectionnement ? Comment savoir pour quelles utilisations Linux est le plus adapt&#233; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une large mesure, les GULs locaux donnent les r&#233;ponses &#224; ce type de questions. C'est pourquoi les GULs sont une partie cruciale du Mouvement Linux. Parce qu'il n'y a pas d'&amp;ldquo ;agence r&#233;gionale&amp;rdquo ; de la Linux Corporation dans votre village, ville ou m&#233;tropole, le GUL local joue le m&#234;me r&#244;le qu'une agence r&#233;gionale pour une grande entreprise multi-nationale...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Linux est unique car il n'a pas, ni n'est handicap&#233; par, une structure centrale ou une bureaucratie pour attribuer ses ressources, former ses usagers, ou fournir un support technique pour ses produits. Ces travaux sont r&#233;alis&#233; par de nombreux moyens : l'Internet, les consultants, les VARs, les compagnies de support, les universit&#233;s et les grandes &#233;coles. Mais, de plus en plus, dans de nombreux endroits autour du globe, ceci est fait par un GUL local.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Qu'est ce qu'un groupe d'usagers ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les groupes d'usagers d'ordinateurs, du moins aux Etats-Unis, ne sont pas un ph&#233;nom&#232;ne nouveau ; en fait, ils ont jou&#233; un r&#244;le important dans l'histoire de l'ordinateur personnel. L'ordinateur personnel a &#233;volu&#233; en grande partie pour satisfaire la demande des &#233;lectroniciens, des radio-amateurs, et des autres groupes d'usagers amateurs, ainsi que celle des expositions et des salons, pour un acc&#232;s personnel et bon march&#233; aux ressources informatiques. Bien s&#251;r, des g&#233;ants comme IBM ont par la suite d&#233;couvert que le PC &#233;tait quelque chose de bien et de rentable, mais l'engouement pour le PC vint du peuple, par le peuple, et pour le peuple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux Etats-Unis, les groupes d'usagers ont chang&#233;, et beaucoup pour le pire, avec le temps. Les probl&#232;mes financiers du plus grand groupe d'usagers de tout les temps, la Boston Computer Society ont &#233;t&#233; m&#233;diatis&#233;s ; mais aux U.S. la plupart des grands groupes d'usagers de PC ont vu un d&#233;clin de leurs adh&#233;sions r&#233;elles. A leur apog&#233;e, les groupes d'usagers am&#233;ricains ont concentr&#233; leurs forces sur la production de journaux, la maintenance de logiciels et de librairies de disquettes, de rencontres, de manifestations, et, quelquefois, m&#234;me de BBS (Bulletin Board Systems). Avec l'av&#232;nement de l'Internet, toutefois, la plupart des services que les groupes d'usagers fournissaient autrefois, ont &#233;t&#233; transf&#233;r&#233; &#224; des choses comme CompuServe, AOL, et le Web.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'essor de Linux, cependant, co&#239;ncida avec et fut intensifi&#233; par la &amp;ldquo ;d&#233;couverte&amp;rdquo ; par le grand public de l'Internet. Plus l'Internet devenait populaire, plus Linux le devenait &#233;galement : l'Internet a apport&#233; de nouveaux usagers, d&#233;veloppeurs, et vendeurs au Mouvement Linux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, juste quand les groupes d'usagers de PC traditionnels d&#233;clinaient &#224; cause de la popularit&#233; de l'Internet, cette popularit&#233; a propuls&#233; Linux en avant, cr&#233;ant une nouvelle demande pour de nouveaux groupes d'usagers d&#233;di&#233;s exclusivement &#224; Linux. Pour ne donner qu'une indication des diff&#233;rences entre un GUL et un groupe d'usagers traditionnel, j'attire l'attention du lecteur sur un fait &#233;trange : les groupes d'usagers traditionnels ont d&#251; maintenir un contr&#244;le relativement serr&#233; sur les genres de logiciels que leurs usagers copiaient et vendaient lors des rencontres. Alors que des copies ill&#233;gales de logiciels commerciaux se faisaient certainement lors de ces rencontres, cette pratique &#233;tait officiellement d&#233;sapprouv&#233;e, et pour cause.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au contraire, lors d'un salon d'un GUL, cet &#233;tat d'esprit est totalement hors sujet. Loin d'&#234;tre le genre de chose qu'un GUL doive d&#233;sapprouver, le copiage gratuit de Linux doit &#234;tre l'un des piliers d'un GUL. En fait, des anecdotes montrent que les groupes d'usagers traditionnels ont quelquefois besoin d'un temps d'adaptation pour comprendre que Linux peut &#234;tre copi&#233; gratuitement autant de fois qu'on en a besoin ou qu'on le d&#233;sire.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;En R&#233;sum&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Afin que le Mouvement Linux continue &#224; se d&#233;velopper, la prolif&#233;ration, le succ&#232;s des GULs locaux, entre autres facteurs, est une n&#233;cessit&#233; absolue. En raison du statut unique de Linux, le GUL local doit fournir quelques unes des fonctions d'une &amp;ldquo ;agence r&#233;gionale&amp;rdquo ; de grandes compagnies d'informatique comme IBM, Microsoft, ou Sun. Les GULs peuvent et doivent perfectionner, aider et former les usagers Linux, coordonner les consultants Linux, promouvoir Linux en tant que solution informatique, et m&#234;me servir de liaison aux media locaux comme les journaux et la t&#233;l&#233;vision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#169; Kendall Grant Clark - Version Fran&#231;aise par Arnaud Launay, zoro&lt;span class='mcrypt'&gt; chez &lt;/span&gt;lsol.tm.fr -&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;in Linux HOWTO (USER-GROUP-HOWTO-2.HTML)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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